Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a profité de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme ce dimanche pour rappeler sa vision d’une émancipation féminine qui ne se limite pas aux discours. Pour lui, l’heure n’est plus aux simples festivités, mais aux actions tangibles qui changent vraiment la vie des femmes burkinabè.
Le Chef de l’État insiste sur trois piliers essentiels pour y parvenir : la production, la transformation et la formation technique des jeunes filles. Autrement dit, donner aux femmes les moyens concrets de gagner leur vie, de maîtriser des métiers et de participer pleinement à l’économie nationale. Une approche qui tranche avec les célébrations folkloriques souvent déconnectées des réalités du terrain.
Cette année, le message est le même, l’émancipation passe par l’autonomie financière, par l’accès à la terre, par la formation professionnelle, pas par des fleurs et des discours une fois par an.
Le Capitaine Ibrahim Traoré appelle à faire de cette journée un moment de réflexion collective sur ce qui peut être amélioré. Comment renforcer la résilience des femmes ? Comment accroître leur détermination à participer au développement national ? Des questions concrètes qui appellent des réponses tout aussi concrètes.
Les femmes burkinabè ne veulent pas seulement des hommages, elles veulent des moyens de produire, de transformer et de se former. C’est à cette exigence que le Président du Faso entend répondre.
