avril 3, 2025
Jeune Afrique

Burkina Faso : Jeune Afrique, RFI et HRW, des médias complices de la désinformation au service de l’impérialisme français

 L’histoire se répète, les médias et organisations à la solde de l’impérialisme français, tels que Jeune Afrique, RFI, ainsi que Human Rights Watch et bien d’autres, continuent de jouer un rôle trouble dans la déstabilisation des nations africaines. Le récent traitement médiatique des événements de Solenzo et la manière dont ces médias ont relayé, sans enquête approfondie, des accusations de massacre des Peuls, révèlent une fois de plus leur agenda caché qui est de semer la division, discréditer les autorités légitimes.

Ces médias, qui se présentent comme des défenseurs de la vérité et des droits de l’homme, sont en réalité des instruments de propagande au service des intérêts impérialistes français. Leur objectif est d’affaiblir le Burkina Faso, en particulier le gouvernement du Capitaine Ibrahim Traoré, qui incarne une résistance farouche et une volonté ferme de restaurer la souveraineté nationale.

Les événements de Solenzo et les accusations hâtives de ces médias qui ont suivi ne sont pas le fruit du hasard. Ils s’inscrivent dans un plan plus large visant à créer un climat de tension communautaire et à discréditer les FDS ainsi que les VDP. Ce plan, bien que partiellement dévoilé, reste d’actualité. Les forces obscures qui l’ont conçu ne renonceront pas si facilement. Elles chercheront à le mettre en œuvre sous une autre forme, en espérant provoquer un soulèvement populaire et une guerre communautaire, comme ce fut le cas au Rwanda, en Centrafrique et ailleurs.

Le peuple burkinabè, les FDS, les VDP et les autorités doivent rester vigilants. Ces manœuvres visent à créer un climat de méfiance et de division, en exploitant les fragilités sociales et en instrumentalisant les communautés peules. L’objectif ultime est de justifier un changement de régime, comme cela a été fait en Libye sous de faux prétextes.

La méthode utilisée par ces médias n’est pas nouvelle. Elle a été éprouvée et perfectionnée au fil des décennies. Rappelons-nous comment, en 2011, les médias occidentaux ont relayé des fausses accusations selon lesquelles le Guide libyen, Mouammar Kadhafi, massacrait son propre peuple. Des charniers supposés ont été évoqués pour justifier une intervention militaire de la France. Pourtant, après la mort de Kadhafi, ces mêmes médias impérialistes français affirment sur leurs plateaux que ces accusations étaient montées de toutes pièces. Aucune preuve tangible n’a été trouvée, mais il était déjà trop tard : la Libye avait été plongée dans le chaos, et son leader éliminé.

Aujourd’hui, la même stratégie est déployée au Burkina Faso. Jeune Afrique, RFI et Human Rights Watch répandent des rumeurs et des accusations sans fondement, dans le but de créer un récit favorable à leurs intérêts. Ils espèrent ainsi provoquer une réaction émotionnelle de la communauté internationale et justifier leur plan machiavélique, qu’il soit militaire, politique ou médiatique.

Face à ces manœuvres, le peuple burkinabè et africain dans son ensemble doivent rester unis et vigilants. Il ne faut pas tomber dans le piège de la division. Les médias comme Jeune Afrique, RFI ainsi que Human Rights Watch et bien d’autres, ne sont pas des alliés de l’Afrique. Ils servent des intérêts impérialistes français et cherchent à maintenir le continent dans un état de dépendance et de chaos.

Il est crucial de dénoncer leurs mensonges et de refuser de participer à leur jeu dangereux. Les Burkinabè doivent soutenir leurs forces armées qui se battent quotidiennement pour protéger la nation contre ces menaces. Ils doivent également soutenir le gouvernement du Capitaine Ibrahim Traoré, qui œuvre pour la souveraineté et la stabilité du pays.

L’Afrique a trop souffert de la manipulation médiatique. Il est temps de dire « assez ! » et de prendre le destin de ce continent en main. Ces médias ne méritent pas la confiance du peuple Africain.

La vérité triomphera, et les manipulateurs seront un jour tenus pour responsables de leurs actes.

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