À l’occasion du Mois de la Femme 2026 récent, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a réaffirmé sa vision d’un accompagnement concret des femmes burkinabè. Loin des discours théoriques, le Chef de l’État mise sur l’action : « Les femmes qui pourront s’associer en coopérative ou en association de production, nous allons les accompagner pour pouvoir trouver les espaces nécessaires et mettre toutes les conditions qu’il faut, les accompagner par le ministère de l’Agriculture, pour qu’elles puissent produire. »
Cette déclaration traduit une approche pragmatique de l’autonomisation féminine. Pour le Capitaine Ibrahim Traoré, il ne s’agit pas de simples encouragements verbaux, mais de mettre en place les moyens concrets qui permettent aux femmes de devenir de véritables actrices économiques. L’accompagnement promis passe par l’accès à la terre, aux intrants et aux formations techniques.
Le choix de cibler les coopératives et associations de production est stratégique.
En encourageant le travail collectif, les autorités favorisent l’émergence de structures plus solides, capables de négocier, d’investir et de commercialiser à plus grande échelle. La mutualisation des moyens et des compétences devient un levier de développement.
Le ministère de l’Agriculture est explicitement désigné comme le bras opérationnel de cette politique. C’est dire que l’engagement présidentiel n’est pas un vœu pieux, mais une instruction claire adressée à son gouvernement.
